La Randonnée Bull 2016 est terminée. Consultation d'un CR rapide avec quelques photos, c'est par ici et le revue de presse est consultable sur cette page...
La première étape: Lundi 04 Juin 2007: Echirolles-Fillinges (190 km)
Dénivelé: 2100 mètres et pas mal de crevaisons
Après le chargement du camion en victuailles et boissons, les traditionnelles photos prises, le départ a eu lieu à 6 heures précises. Notons que, pour cette édition 2007, aucun retardataire n'est à déplorer ! Malheureusement, nous remarquons que le nombre de pédaleuses est en forte régression puisque, seulement, trois de celles-ci vont nous accompagner. Un autre record va être battu: il s'agit de la première crevaison qui est intervenue moins d'un kilomètre après le départ !
Le cortège des (plus de 30!) cyclotouristes de Bull a ramassé au passage dans le Grésivaudan une bonne demi-douzaine de feignants qui avaient préféré se lever plus tard et raccrocher le wagon (du type rapide, paraît-il) en cours de route. Ce sera, au total, 37 personnes qui vont tenter de rejoindre Obernai en quatre jours à travers les Savoie, la Suisse et l'Alsace. Jusqu'à Albertville où le plus opportuniste d'entre nous profitait de son installation récente dans cette ville (de son enfance et de sa retraite) pour éviter les 90 premiers kilomètres. Déjà qu'il avait prétexté une vague escapade en Asie Centrale l'année dernière pour échapper à la rando Bull ! Cependant, d'après notre envoyé spécial, (ça y est! je me mets à écrire comme Jean-Philippe Battu) il aurait beaucoup apprécié son retour dans la grande fraternité cyclote et bulliste tout à la fois...
Après une quinzaine de kilomètres en site propre sur la piste cyclable de la cluse Albertville-Annecy on a pris, sur la droite, les 7 kilomètres du col de l'Epine (depuis Marlens). Il fallut y attendre le sujet de la nième crevaison de la journée. Roger Vivien nous ayant recommandé le coin pique-nique du pont romain peu avant l'arrivée à Thônes, nous y passâmes le temps nécessaire au bien indispensable casse-croûte de milieu de journée, au bord du Fier. Le café, non moins indispensable - aux drogués que nous sommes presque tous - fut agrémenté des traditionnels biscuits de madame Souchon et désagrémenté par le bruit de l'engin nettoyeur de trottoir municipal dans un bistrot de ladite ville de Thônes...
La montée vers Saint Jean de Sixt nous gratifiait de quelques gouttes de pluie sans autre conséquence qu'un arrêt-bâchage pas forcément indispensable (mais on ne peut pas se permettre d'attendre d'être complètement trempé pour s'habiller sous prétexte que ça va s'arrêter !). Il semble bien que la route du col de la Colombière ait été ouverte mais la décision de l'éviter suite au bruit concernant sa fermeture, sera maintenue; on n'est pas au bagne ! La longue descente le long du Borne et contre le plateau des Glières nous amenait à Bonneville dans la cluse de Cluses (Sallanches-Cluses-Bonneville) où nous nous regroupâmes avant la montée à Faucigny et à sa fontaine bienvenue sous un chaud soleil. Après la descente au pont de Fillinges ne nous attendaient plus que les 4 kilomètres (dont les 2 derniers à 9% de moyenne ce qui est énorme pour une route goudronnée) de la côte qui permet d'accéder à la Maisonnée, centre de vacances du département de l'Indre. Ce fut l'occasion pour beaucoup de vérifier que la marche à côté du vélo à parfois du bon. Malgré cette dernière difficulté, l'arrivée a eu lieu aux environs de 17h30 et relevons que le ciel, bien que parfois menaçant, fut clément pour cette première journée...
Le repas simple - mais bien équilibré (potage pour la soif et le plaisir du palais, tranche de rôti et spaghettis à la tomate pour les protides et sucres lents et bon dessert pour le moral des troupes - nous fut servi par un personnel bien accueillant nous engageant à apprécier la vue sur les aiguilles de Chamonix (Verte et des Drus) avant la bonne nuit de sommeil réparatrice et surtout indispensable à la dure étape du lendemain...
La seconde étape: Mardi 05 Juin 2007: Fillinges-Le Chaffaud (183 km)
Dénivelé: 2860 mètres et 2 crevaisons
La journée s'annonçant difficile, les organisateurs ont décidé d'avancer le départ à 7 heures. La nuit fut courte car le lever de la troupe coïncida avec celui du jour ! Mais chacun reconnaîtra, en fin de journée, que ce fut une bonne décision. La bonne dégringolade matinale du mardi vers Annemasse fut un peu retardée par la malchance de François Petitjean dont le vélo creva deux fois grâce à un petit bout de verre difficilement repérable lors du premier changement de chambre à air. La traversée de la banlieue puis de la ville de Genève fut ralentie par des travaux et des feux mais nous amena sans trop de problèmes le long du lac Léman. Par souci de trop bien faire nous empruntâmes le réseau très étendu de pistes cyclables de nos voisins suisses et accumulâmes encore un peu de retard dans des tortillons plus ou moins interminables le long ou sur les coteaux du lac...
A Nyon nous retrouvâmes Jean-François Neyroud et Daniel Rey, venus nous rejoindre pour la journée et cassâmes la croûte dans les vignes (cépage chasselas pour faire le fendant, vin du canton de Vaud). Nous attendaient alors, par l'itinéraire bien fléché de la Suisse à vélo numéro 7 les 30 kilomètres de montée pas trop raides et de faux-plats reposants qui nous emmenèrent à 1300 mètres d'altitude dans la combe des Amburnex (prononcez né) dans le calme pastoral où paissent les vaches suisses...
Le repas nous fut amené par Dame Camionnette au début du lac de Joux avec une bonne heure de retard sur l'horaire prévu. Pas d'affolement, on n'a pas pu faire mieux. Tant pis! Juste avant la descente sur Vallorbe nous attendaient les 50 mètres de dénivelé du col du Mont d'Orzières (1021 mètres) mais ce n'était rien à côté du terrible col de l'Aiguillon qui démarre à Baulmes. On avait eu beau discuter pour essayer de l'éviter vu le retard et l'état des troupes, çela semblait encore la moins mauvaise solution. Comme on a pu, chacun à sa manière et/ou à son rythme il fallut bien se hisser dans la forêt sur 7 kilomètres à 8,8% pour goûter une fois de plus à une belle petite halte dans l'alpage...
Par de toutes petites routes nous traversons les villages de l'Auberson, de la Vraconne et de la Côte-aux-fées avant d'attaquer, après Fleurier la dernière côte des Sagnettes d'où nous glissons vers la Brévine (j'adore le nom de ces villages suisses !). Par petits groupes rendus muets par la fatigue nous remontons, face au vent, la combe de la-Chaux-du-Milieu. Dès que la route s'abaisse, il faut prendre à gauche la route interdite aux véhicules transportant des marchandises qui permet de s'échapper en France où nous accueille, 500 mètres après la frontière, le refuge du Club Alpin Français du Chauffaud, sur la commune de Villers-le-Lac. Le gros de la troupe se plante et va faire un détour immérité par le Locle pendant que le gestionnaire du refuge décharge pratiquement à lui tout seul tous les bagages. Malgré de nombreux passages nuageux, parfois menaçants, cette journée n'a pas été arrosée ce qui aurait encore compliqué cette bien éprouvante étape. Il est 20 heures 30 et grand temps de se jeter sur une superbe tartiflette bien nourrissante avant le concert de ronflements habituels (ou pas: mille excuses à Marie-Odile) qui ne permettra pas à la majorité de la troupe de récupérer des efforts fournis tout au long de cette difficile journée...
La troisième étape: Mercredi 06 Juin 2007: Le Chaffaud-Masevaux (160 km)...
Dénivelé: 1800 mètres et aucune crevaison
Sous un ciel bien couvert, mais en l'absence de pluie, nous démarrons ce mercredi notre découverte des Franches Montagnes, extrémité nord du Jura suisse et toujours sur la SAV 7 (Suisse à vélo numéro 7), véritable autoroute pour 2 roues non motorisés: un régal. Faites seulement ! Tant qu'il n'y aura pas le feu au lac on en profitera longtemps de vos belles routes. Certes, quand on est une douzaine sur 37 à vouloir choisir parmi les 2 ou 3 options possibles de votre fléchage à tous vents, ça fait un peu de cacophonie mais, la plupart du temps, ça joue bien...
Après St Imier (il est donc connu jusque là-bas mais sans la lettre s !) on va jeter un oeil aux éoliennes du Mont Soleil (eux aussi les mettent sur les hauteurs). On plane encore longtemps vers 1000 mètres d'altitude entre les Breuleux et St Brais avant de basculer tête en avant sur Saint Ursanne et le Doubs, 600 mètres plus bas...
Les premiers groupes bénéficient des bons soins de Pierre Maximovitch, coresponsable des itinéraires et prennent la route la plus facile pour monter à Sur la Croix. Les derniers se fient à l'indication Vers la Croix et montent à droite par le raidillon qui grimpe de 380 mètres en 3,5 kilomètres: bonjour les 12% de moyenne (normal pour un chemin de croix ?). Au sommet on en profite pour casse-croûter joyeusement en saluant des cyclos inconnus qui passent aussi par là. Après la descente on se perd un peu sur des pistes cyclables qui ne sont pas toujours goudronnées mais on parvient quand même tous - y compris Pierre Bérard et le camion - au bistrot de Cornol où certains s'endorment devant leur café. La chaleur est de retour...
Nous passons la frontière entre Beurnevésin (Suisse) et Pfetterhouse (en France mais aussi en Alsace). La promenade de l'après-midi par Seppois (le Haut et le Bas), Dannemarie et Soppe (le Haut et le Bas) permet à ceux qui commencent à mollir des genoux de tenter quelques remèdes pharmaceutiques. A Masevaux nous attendent les 2 premiers kilomètres du col du Hundsruck qui nous mènent au centre de vacances de Houppach où nous accueille le (très) disert gérant (Vous savez pourquoi en Alsace, etc ?) seul personnage présent sur le site. Il est 18 heures, la journée fut moins difficile que celle de la veille et toute la troupe retrouve le moral. Après la douche c'est la surprise lors du déchargement de la camionnette du traiteur qui nous apporte notre dîner: un vrai repas de noces uniquement à base de produits locaux. On a beau prévenir tout le monde de ne pas trop se gaver de merdouilles apéritives, il en restera de tous les plats: crudités extrêmement variées et quiche lorraine, viande blanche à la crème avec haricots verts dans un rouleau de lard et pâtes d'Alsace spéciales (qui se rappelle leur nom ? Moi, les Spatzle !) avant les vrais fromages locaux (barkas nature et au cumin, tomme et Munster) et la suprême Forêt Noire aux griottes bien acides, le tout arrosé d'un tokay pinot gris inénarrable...
La quatrième étape: Jeudi 07 Juin 2007: Masevaux-Obernai (140 km)...
Dénivelé: 1700 mètres et quelques crevaisons
Du côté du ciel, tout se passe pour le mieux car, si la pluie est tombée durant la nuit, le beau temps devrait (d'après les prévisions) nous accompagner pour cette dernière journée avant l'arrivée à Obernai. Puisqu'on avait commencé le col du Hundsruck, autant le terminer en passant au préalable par celui de Schirm. Dans la descente très roulante, Jean François Francillon se laisse un peu trop aller et mord le gazon: sa chute restera heureusement sans conséquences. Après 2 kilomètres sur la N66 entre Bitschwiller et Willer-sur-Thur, on retourne sur des routes désertes vers le Grand Ballon. Aux 10 kilomètres de pentes raisonnables dans la forêt jusqu'au col Amic, s'ajoutent les 6 un peu plus pentus qui mènent dans les prairies du Grand Ballon (1434 mètres). On reste sur cette Route des Crêtes, création stratégique de la première guerre mondiale 1914-1918, par la station de ski du Markstein et jusqu'au col du Platzerwassel (1193 mètres) d'où l'on descend sur Sondernach, supprimant au passage la montée au Petit Ballon (restons humains !)...
Là, une charmante employée du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges demandera à nous photographier pour illustrer sa promotion des itinéraires cyclables de la région. Celui qui nous mène alors jusqu'à Munster nous offrira la fraîcheur remarquable de son ombrage. Sur la place du Marché nous finissons les crudités de la veille sous le regard des cigognes nidifiant sur les toits (pour le nombre de nids et la couleur des yeux des cigogneaux voire les nouvelles en direct de Jean-Philippe Battu). Le café sera offert par des parents de Michel Desaphy à Wihr-au-Val de même que les cerises bien mures de leur verger. Merci à eux !
Après avoir traversé quelques vignobles alsaciens, nous retrouvons le point de rendez-vous avec nos collègues de l'agence de Strasbourg venus à notre rencontre et nous accompagner, en vélo, jusqu'à Obernay. C'est sous leur conduite - parfois hésitante - que nous remontons la route des vins, mais par les itinéraires cyclables. Sous la canicule une soixantaine de kilomètres au rythme du néophyte du groupe qui a acheté son vélo il y a 8 jours. En 3 heures il a déjà eu le temps de progresser considérablement ! Malgré le train de sénateur, qui s'explique par la chaleur retrouvée et la fin du périple, les premières maisons d'Obernai seront atteintes aux environs de 18 heures...
Au gîte ValVVF d'Obernai ce seront les retrouvailles avec nos amis angevins venus eux-aussi en 4 étapes (de 140 à 200 kilomètres) et parisiens qui se sont contentés d'en faire 3. Agnès Méoullet, quant à elle aura rallié la gare Montparnasse à Obernai en autonomie avec ses bagages sur le vélo en 3 étapes de 140 à 180 kilomètresi en faisant une Flèche de France... Chapeau !
Autour d'Obernay: Vendredi 08 Juin 2007...
Matinée: 45 km
Pour les plus courageux, car certains préféreront la grasse matinée au vélo, c'est la montée au Mont St Odile qui est l'objet de notre attention en cette belle matinée. Tranquillement car les pourcentages n'avaient pas beaucoup de rapport avec ceux annoncés sur le papier et c'est tant mieux ! Notre grand randonneur devant l'éternel et savoyard de toujours y effectuera un achat insolite ! Il s'agit d'une fiole d'eau de la source pour sa voisine albertvilloise qui lui a expressément demandé. En effet, Ste Odile étant aveugle, cette eau présenterait des vertus curatives pour les maladies des yeux. Mais cela reste à vérifier, dixit notre collègue...
La descente nous mène quasi directement à la brasserie artisanale de Saint Pierre où le patron nous propose la totale: explications, dégustation et visite. Super intéressant même pour quelqu'un comme moi qui a encore du mal à apprécier la bière. Malgré les nombreuses et variées dégustations il semblerait que chacun ait pu réintégrer, sans problème, le VVF où le repas de midi était servi...
Après-midi: 80 km
Après le repas au gîte (bonjour la centrale d'achat des VVF qui permet d'offrir du Camembert, du Cantal, du Brie et des vins de Touraine en Alsace où il n'y a rien d'aussi bon, bien sûr !) la visite de Strasbourg est proposée au menu de l'après-midi. Nous partons vers le nord à la recherche de la piste cyclable qui longe la Bruche jusqu'au coeur de Strasbourg. Heureusement que le dernier groupe se fera rattraper par le président d'un club cyclotouriste local grâce auquel il parviendra à rejoindre les frondaisons qui longent cette rivière canalisée car sans lui nous aurions eu plus de mal pour débouler par les Ponts couverts dans le quartier si pittoresque de la Petite France à une portée d'arc de la cathédrale dont nous irons admirer la façade avant de rejoindre notre logement par les pistes cyclables du sud de la ville...
Après les agapes nocturnes, Pierre Sonzogno nous invite, ainsi que tous les résidents, à assister au diaporama illustrant le périple qu'il a effectué, en 2006, sur la Route de la Soie. L'abondance des documents, la chaleur de la salle et la fatigue accumulée depuis le début de la semaine auront raison d'une partie de l'auditoire. Malgré l'intérêt porté aux images il est décidé, aux environs de 23 heures de mettre un terme à la projection et de reporter au lendemain la suite du reportage. A bas la canicule !
Autour d'Obernay: Samedi 09 Juin 2007...
Matinée: 30 km (pour ceux que les rhumatismes empêchent de sortir sous la pluie)
L'organisation ne reculant devant aucun sacrifice avait prévu, pour cette journée, 2 parcours de 58 et 38 kilomètres le matin avec un regroupement au Château du Haut-Koenigsbourg pour le repas pique-nique du midi. Au programme de l'après-midi figurait, également, 2 parcours affichant 57 et 70 kilomètres. Malheureusement, dès le matin, la couleur du ciel était conforme aux prévisions de la météo annoncées la veille. Après un copieux petit déjeuner, il a bien fallu satisfaire aux rituelles photos de groupe sans cesse remises en question à cause des retardataires !
Le ciel étant de plus en plus menaçant au départ, il nous tombait sur la tête à Andlau soit après, seulement, une dizaine de kilomètres. Le courage n'étant pas forcément notre point fort, étant pourvu de beaucoup de téléphones portables et n'ayant pas pu trouver de couverture pour le pique-nique prévu vers le château du Haut-Koenigsburg, les organisateurs décidèrent, sagement, de rapatrier le repas froid au VVF. Les plus courageux (et aussi les moins pourvus en téléphone satellitaire) se seront finalement quand même rendus sur place. Bravo pour le geste en tout cas; désolé pour n'avoir pas pu vous prévenir !
Après-midi:
L'après-midi verra les uns se réfugier dans une sieste bienfaisante, les autres aller visiter Obernai, Strasbourg ou encore, assister à la suite et fin du diaporama de la Route de la Soie malgré le temps revenu à de meilleures dispositions...
La choucroute du samedi soir sera appréciée à sa juste valeur: elle était bonne, c'est tout et la soirée dansante à la sienne: quelconque ! On vieillit ou quoi ? Ce qui est sûr c'est qu'on se repose...
Autour d'Obernay: Dimanche 10 Juin 2007...
Matinée: 43 km. Dénivellée: 900 mètres
Le regret de ne pas avoir assez roulé la veille et la beau temps de ce début de matinée poussent un grand nombre à aller faire le tour du Mont St Odile par les châteaux d'Otrott, de Klingenthal, de Grendelbruch et la montée au Rothlach. Les plus ambitieux ajouteront un aller-retour au Champ du Feu, panorama multidirectionnel. Une bien jolie dernière promenade en guise d'adieu à cette belle région !
Malheureusement, de retour au VVF nous apprenons que notre ami vététiste Laurent a peut-être pris un peu trop de risques sur le goudron et s'est bien abîmé la face et la mâchoire. Il a été hospitalisé et nous espérons qu'il ne lui restera pas de séquelles de cet accident...
Après le chargement de nos vélos dans la remorque du car du retour pour les Echirollois et sur les voitures pour les Parisiens et Angevins nous partageons un dernier repas. Aux environs de 14 heures 30 c'est le moment des adieux en se donnant rendez-vous l'année prochaine...
Après un arrêt casse-croûte, sur l'autoroute à hauteur de Bourg en Bresse, le voyage s'est déroulé dans la bonne humeur et sans problème. A 21h30, Echirolles est en vue et à 22h00 chacun regagna son domicile après le déchargement du camion déjà arrivé depuis un bon moment...
Pourquoi changer une équipe qui gagne ? On espère tous se revoir l'année prochaine à Florac...